Politiques

02 juillet 2020

«POURQUOI FAIRE SIMPLE QUAND ON PEUT FAIRE COMPLIQUÉ?» - STÉPHANE BERGERON

«POURQUOI FAIRE SIMPLE QUAND ON PEUT FAIRE COMPLIQUÉ?» - STÉPHANE BERGERON

Les nouveaux critères adoptés par le gouvernement fédéral pour le programme de la Taxe sur l'Essence et de la Contribution du Québec (TECQ) ont eu pour effet de retirer des infrastructures telles que les hôtels de ville, casernes de pompiers, garages municipaux et centres communautaires des projets admissibles. En cette crise sanitaire, alors qu’on se démène pour tenter de relancer notre économie, il importe que ces critères soient assouplis, afin de permettre la mise en œuvre rapide de nombreux travaux d’infrastructure, estime le député de Montarville et porte-parole du Bloc Québécois en matière d’affaires intergouvernementales, M. Stéphane Bergeron.«La TECQ est l’un des seuls programmes financés par le gouvernement fédéral qui soit géré conjointement par le Québec et les municipalités. Tout roulait comme sur des roulettes, jusqu’à ce que le fédéral décide de jouer les trouble-fêtes et de changer cette recette gagnante… Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?», dénonce M. Bergeron.Suite à ces importantes modifications, plusieurs députés du Bloc Québécois ont entrepris desconsultations auprès des municipalités de leur circonscription concernant l’impact des nouveauxcritères imposés par le gouvernement fédéral au niveau du fonds de la TECQ. À titre de porteparole de sa formation politique en matière d’affaires intergouvernementales, Stéphane Bergeron, a consulté la présidente de l’Union des municipalités du Québec, Mme Suzanne Roy, mairesse de la Ville de Sainte-Julie, localisée dans la circonscription de Montarville, qu’il représente à la Chambre des communes.«Le constat est clair; alors que les villes tentent de faire face tant bien que mal aux effets de cettecrise sans précédent, les changements apportés à la TECQ les frappent de plein fouet. Ce coupdur se fera sentir encore plus cruellement dans les petites municipalités, puisque les infrastructuresdorénavant bannies du programme constituent l’essentiel de leur parc immobilier», tonne le députéde Montarville.«Des actions concrètes doivent être entreprises sans tarder pour faire en sorte que ce programmeredevienne pleinement fonctionnel, surtout dans le cadre de la présente pandémie et des effortsdéployés pour relancer notre économie, notamment en transformant l’avance annoncée par Ottawaen aide non récupérable et transitant par Québec, en assouplissant les modalités du programme,de telle sorte de permettre la construction d’infrastructures municipales et communautaires, enfacilitant le traitement des dossiers et en bonifiant la contribution fédérale», de conclure StéphaneBergeron

29 juin 2020

Le député de Borduas, M. Simon Jolin-Barrette, devient ministre de la Justice

Le député de Borduas, M. Simon Jolin-Barrette, devient ministre de la Justice

Le premier ministre du Québec, M. François Legault, a procédé, le 22 juin dernier, à un remaniement au sein de son conseil des ministres. Le député de Borduas, M. Simon Jolin-Barrette, s’est ainsi vu confier le ministère de la Justice. M. Jolin-Barrette était ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement, en octobre 2018. Il avait également été nommé leader parlementaire du gouvernement, ministre responsable de la Langue française et ministre responsable de la Laïcité et de la Réforme parlementaire, des rôles qu’il conserve. Il succède à Mme Sonia LeBel, qui pour sa part a été nommée ministre du Conseil du Trésor. Puis, c’est la ministre, Mme Nadine Girault, qui le remplacera au MIFI. Avocat de formation, M. Jolin-Barrette a aussi été porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière de justice de septembre 2015 à août 2018. « La justice est un dossier qui me tient particulièrement à cœur et dans lequel je me suis toujours impliqué. C’est avec une grande reconnaissance et bien déterminé que j’entreprends mes nouvelles fonctions de ministre de la Justice. Au cours des prochains mois, j’entends poursuivre la modernisation du système de justice afin de le rendre plus efficace et surtout plus accessible pour l’ensemble des Québécoises et des Québécois. » souligne-t-il.

02 juillet 2020

AIDONS NOS AGRICULTRICES ET AGRICULTEURS MAINTENANT!

AIDONS NOS AGRICULTRICES ET AGRICULTEURS MAINTENANT!

Le député de Montarville, M. Stéphane Bergeron, a fait écho à ses collègues, Yves Perron, porte-parole du Bloc Québécois en matière d’agriculture, d’agroalimentaire et de gestion de l’offre, et Simon-Pierre Savard-Tremblay, porte-parole en matière de commerce international, qui exigent le versement pressant des compensations promises au secteur laitier, ainsi que l’annonce des modalités des compensations pour la volaille et les œufs, suite aux concessions consenties dans le cadre de l'Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPCG), l’Accord économique et commercial global (AECG) et l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), qui font très mal aux secteurs québécois sous gestion de l’offre. À la suite de ces multiples brèches au système de gestion de l’offre auxquelles le gouvernement fédéral a consenti au fil de ses négociations visant à accroître l’accès aux marchés étrangers pour des produits tels que les automobiles de l’Ontario ou le bœuf de l’Ouest, et devant l’incertitude créée par la décision d’Ottawa à l’effet de ne pas déposer de budget en bonne et due forme, les députés bloquistes exigent du fédéral qu’il concrétise ses promesses et qu’il verse l’intégralité des compensations promises au secteur laitier. De plus, les négociations relatives aux compensations des autres secteurs agricoles sous gestion de l’offre doivent absolument aboutir.Le gouvernement fédéral invoque la présente crise sanitaire pour surseoir au versement de cescompensations, alors que les productrices et producteurs agricoles ont été particulièrement affectés par ses effets et que les mesures de soutiens fédérales se sont révélées jusqu’ici inadéquates et insuffisantes. Il apparaît donc plus qu’urgent de procéder enfin à ce versement! «On ne peut pas toujours promettre, dire qu’on travaille fort, puis ne jamais livrer. Les producteurs ont ététrès patients, mais ils sont durement touchés par les différents accords. Ils doivent être compensésmaintenant, ils en ont besoin», de souligner M. Savard-Tremblay. «À terme, c’est presque le cinquième du marché canadien qui aura été laissé aux produits laitiers étrangers. On sacrifie, on promet, puis on ne livre pas. Ça suffit! De plus, les demandes des producteurs de volailles et d’œufs sont chiffrées depuis bientôt un an et il ne se passe rien… silence radio», déplore à son tour M. Perron. «L’industrie du lait est particulièrement importante pour l’économie québécoise et représente près de lamoitié des fermes de production laitières au Canada. Considérant qu’elle génère plus de 80 000 emplois au Québec, nous ne pouvons nous contenter de paroles creuses et d’excuses bidon de la part du gouvernement Trudeau pour surseoir indéfiniment à ses engagements. S’il estime que le fédéral est suffisamment riche pour servir de vache à lait pour son propre parti, il doit certainement avoir les moyens de soutenir convenablement notre industrie laitière», d’ajouter M. Bergeron. «Le temps est enfin venu de passer à l’action! Le secteur agricole en arrache et nous en avons assez devoir le gouvernement fédéral rester assis sur ses mains. Profitons de la prochaine séance du Parlement, le 8 juillet, pour mettre en œuvre ces compensations que la ministre Bibeau et son gouvernement fédéral ne cessent de promettre» de conclure Stéphane Bergeron.

16 juin 2020

Aide financière de 70 000 $ pour la tenue des Clés de l'emploi dans La Vallée-du-Richelieu

Aide financière de 70 000 $ pour la tenue des Clés de l'emploi dans La Vallée-du-Richelieu

Le ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration et député de Borduas, M. Simon Jolin-Barrette, se réjouit de l’investissement de 71 227 $ aux centres locaux d'emploi (CLE) de La Vallée-du-Richelieu et de Marieville. Cette somme permettra l'organisation et la tenue de quatre salons virtuels de l'emploi intitulés Les Clés de l'emploi, le 30 juin, le 30 septembre, le 28 octobre et le 25 novembre 2020. « L’aide financière annoncée représente une excellente nouvelle pour les citoyens de la Vallée-du-Richelieu. À l’heure actuelle, le Québec entier est mobilisé afin de planifier la relance économique et cet investissement s’inscrit dans cette logique. Les défis sont nombreux et la contribution de tous est primordiale. Je tiens également à saluer les efforts et initiatives des acteurs locaux dans ce dossier. C’est en travaillant de concert que nous réussirons à limiter les impacts de la crise sans précédent que nous traversons », souligne M. Jolin-Barrette, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration et député de Borduas. Les salons virtuels sont organisés par les centres locaux d'emploi de La Vallée-du-Richelieu et de Marieville, la MRC de Marguerite-D'Youville, la MRC de Rouville ainsi que la MRC de La Vallée-du-Richelieu. Les entreprises qui souhaitent y participer peuvent communiquer avec le CLE de La Vallée-du-Richelieu ou le CLE de Marieville pour s'inscrire

29 juin 2020

Les députés bloquistes de la région annoncent que quatre étudiants travailleront sur le Richelieu cet été

Les députés bloquistes de la région annoncent que quatre étudiants travailleront sur le Richelieu cet été

Le député de Beloeil-Chambly et chef du Bloc Québécois, YvesFrançois Blanchet ainsi que le député de Pierre-Boucher—Les-Patriote—Verchères et responsable du dossier de la rivière Richelieu, Xavier Barsalou-Duval, accompagnés des députés Stéphane Bergeron (Montarville), Christine Normandin (Saint-Jean) et Louis Plamondon (Bécancour— Nicolet—Saurel), étaient heureux d’annoncer l’attribution de quatre emplois d’été pour travailler sur la rivière.« Malgré des ratés causés par une certaine improvisation au gouvernement, le programme offrantdes emplois étudiants en été aura permis de soutenir des initiatives en faveur de la rivière Richelieu. Cet effort s’ajoute aux activités d’un groupe de travail régional piloté par Xavier Barsalou-Duval qui aborde les enjeux à court et long termes du Richelieu pour le protéger et le mettre en valeur », a déclaré Yves-François Blanchet.Le financement pour les quatre emplois d’été a été accordé au Comité de concertation et de valorisation du bassin de la rivière Richelieu (COVABAR) par le programme Emplois d’été Canada.Les députés bloquistes étaient par ailleurs en visite au COVABAR ce lundi pour en faire l’annonce.« Le Bloc Québécois est un allié de tous ceux qui veulent protéger ce joyau naturel qu’est leRichelieu. L’atténuation des conséquences des activités humaines et la préservation de l’écosystème du Richelieu sont au centre de mon action depuis mon premier mandat. J’ai toujours été au front pour le Richelieu et j’entends continuer à l’être », ajoute Xavier Barsalou-Duval.Ces employés auront notamment pour tâche la sensibilisation des plaisanciers et des pêcheurs surla réglementation à respecter afin d’assurer le succès reproductif des espèces de poisson en périldans la rivière Richelieu. Des projets de sensibilisation des producteurs agricoles, de caractérisation en milieu naturel, ainsi que de stabilisation de berges par des techniques de génie végétal et de plantation en bande riveraine seront aussi menés.« Ces ressources supplémentaires seront très utiles à l’équipe du COVABAR. Il s’agit définitivementd’un coup de pouce bien apprécié. Inutile de vous dire qu’ils ne manqueront certainement pas detravail ! », affirme Hubert Chamberland, président du COVABAR.En terminant, rappelons que le bureau du député Barsalou-Duval a déposé en 2019, en collaboration avec l’Association des riverains et amis du Richelieu et au nom des municipalités visées, une demande de restriction de vitesse au Bureau de la sécurité nautique. Cette restriction s’appliquerait sur les sections de la rivière couvrant le territoire de Saint-Marc, Saint-Charles, SaintAntoine et Saint-Denis-sur-Richelieu. Actuellement, l’analyse de la demande a été effectuée et ses conclusions transmises à Transport Canada. Une publication à cet effet pourrait avoir lieu dans la Gazette du Canada à l’automne 2020 ou au printemps 2021

16 juin 2020

LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC DÉVOILE SON PLAN DE MATCH POUR LA PROCHAINE ANNÉE SCOLAIRE

LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC DÉVOILE SON PLAN DE MATCH POUR LA PROCHAINE ANNÉE SCOLAIRE

Le gouvernement du Québec est heureux de confirmer le retour en classe, en septembre prochain, de tous les élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire, et ce, partout au Québec. Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, en a fait l’annonce aujourd’hui, accompagné du conseiller médical stratégique à la Direction générale de la santé publique du ministère de la Santé et des Services sociaux, Dr Richard Massé, et en présence des partenaires du réseau scolaire.La Direction générale de la santé publique du Québec a donné un feu vert préliminaire au plan de retourgouvernemental, considérant l’amélioration globale de la situation épidémiologique au Québec au cours des dernières semaines, ainsi que le succès connu lors de la rentrée scolaire organisée à l’extérieur de laCommunauté métropolitaine de Montréal, de la municipalité régionale de comté de Joliette et de la ville de L’Épiphanie.Préscolaire, primaire et 1re, 2e et 3e secondaireTous les élèves du préscolaire, du primaire et de 1re, 2e et 3e secondaire seront présents dans lesétablissements, selon les ratios habituels. L’organisation des classes se fera sous forme de sous-groupes de six élèves ou moins. Les distances d’un mètre entre les sous-groupes d’élèves et de deux mètres avec le personnel devront être respectées. Les enseignants se déplaceront selon les matières à enseigner alors que les élèves resteront dans le même local. Pour les élèves de 1re, 2e et 3e secondaire, les horaires de cours et de projets particuliers seront réaménagés en fonction du principe des groupes-classes fermés.4e et 5e secondairePour les élèves de 4e et de 5e secondaire, deux options seront à la disposition des centres de servicesscolaires, en fonction de leur réalité et des besoins identifiés dans leurs milieux respectifs.La première option est calquée sur le modèle retenu pour les élèves de 1re, 2e et 3e secondaire : tous lesélèves seront en présence et un réaménagement sera fait concernant l’horaire des cours à option et desprojets particuliers, en fonction du principe des groupes-classes fermés. La deuxième option consiste en une formule d’alternance avec des groupes constitués dans le respect des règles de distanciation physique fréquentant l’école au moins un jour sur deux. Des apprentissages en ligne et des travaux à faire à la maison viendraient alors compléter l’offre éducative. Formation générale des adultes et formation professionnellePour la formation générale des adultes et la formation professionnelle, le retour des élèves en présence est prévu, particulièrement pour permettre les apprentissages pratiques et les examens. La distanciation sociale en vigueur entre les élèves et les enseignants devra être respectée en tout temps, sauf dans les programmes où il est impossible de le faire, auquel cas les élèves et les enseignants devront se doter d’équipement individuel de protection.Protocole d’urgence Dans le but d’être prêts à toute éventualité, les centres de services scolaires devront se doter d’un protocole d’urgence avant la rentrée de l’automne. Celui-ci devra leur permettre de basculer rapidement vers la formation à distance si la situation devait l’exiger. Ce protocole devra notamment prévoir des mécanismes pour la distribution rapide de tablettes et d’ordinateurs portables aux élèves qui en auraient besoin, des processus établis pour l’utilisation de plateformes numériques en vue de poursuivre les apprentissages et de maintenir la communication, de la formation pour le personnel, les élèves et leurs parents quant à leur utilisation, ainsi que des mesures de reddition de comptes sur les services rendus aux élèves.De son côté, le gouvernement s’assurera également de tout mettre en place pour le réseau scolaire enprévision d’une seconde vague. Rappelons qu’une formation accélérée et gratuite a déjà été mise en place pour les enseignants et l’ensemble du personnel scolaire, à la suite d’une entente conclue avec la TÉLUQ.Une somme de 150 millions de dollars a de plus été mise à la disposition des centres de services scolaires pour équiper les écoles de tablettes et d’ordinateurs portables en quantité suffisante, à temps pour la prochaine rentrée.Le gouvernement travaille par ailleurs à d’autres initiatives de manière préventive, par exemple à la misesur pied, en collaboration avec Savoir Média, du projet Matière à emporter, qui consiste en des capsulesd’enseignement pour la télévision et le Web qui pourront être diffusées en cas de fermeture desétablissements. Les enseignants seront devant la caméra, ce qui permettra de poursuivre concrètementl’école à la maison, en complément des suivis faits par le personnel des écoles.Rappelons finalement que les familles et les enseignants pourront continuer d’utiliser la plateforme WebL'école ouverte lancée le 30 mars dernier. Cette initiative, conçue pour répondre à un besoin urgent à lasuite de la fermeture des écoles, connaît un très grand succès.Citation :« Je suis particulièrement heureux de confirmer que dès septembre, tous nos établissementsd’enseignement préscolaire, d’enseignement primaire et d’enseignement secondaire seront de nouveauouverts, partout au Québec. C’est un message fort, un message d’espoir, qui aura un impact majeur sur la motivation, la persévérance et ultimement, sur la réussite de nos élèves, de nos étudiantes et de nosétudiants. J’aimerais remercier du fond du cœur nos partenaires de leur collaboration exceptionnelle aucours des dernières semaines, qui nous a permis de bonifier le plan présenté aujourd’hui. Dès demain, nous nous remettrons au travail, tous ensemble, en vue de garantir une rentrée scolaire à la fois extraordinaire et sécuritaire. »Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieurFaits saillantsMise en place de mesures d’hygiène accrues et de balises claires Lavage des mains régulier. Port du masque pour les enseignants du préscolaire et pour les intervenants auprès des élèveshandicapés ou pour ceux devant faire une intervention rapprochée d’un élève.  Nettoyage et désinfection conformes au guide d’intervention Prévention et contrôle des infectionsdans les services de garde et les écoles du Québec.Accès à la technologie Accélération du virage numérique pour assurer la disponibilité et la connectivité des équipementstechnologiques à tous les élèves à distance. Accroissement de la formation pour les enseignants en matière d’enseignement à distance et miseen place de mesures de soutien pour les jeunes élèves et les parents concernant l’utilisation desoutils pédagogiques.Accès aux installations sportives Les consignes sur la pratique du sport en milieu scolaire et l’accès aux installations seront lesmêmes que celles prévues pour les fédérations sportives.Transport scolaire La règle de distanciation de un mètre sera appliquée en vue d’accueillir plus d’élèves. Les parents sont toutefois invités à assurer le transport de leur enfant à l’école, dans la mesure dupossible.Plan de contingence Chaque centre de services scolaire devra préparer des plans de contingence en prévision d’unnouveau confinement, total ou partiel. Même en cas de fermeture d’établissement, le personnel devra poursuivre son travail afin que tousles élèves et étudiants reçoivent tout l’encadrement nécessaire à la poursuite des cours.Liens connexes : Tout ce qu’il faut savoir sur la rentrée automnale : Québec.ca/relance. Pour en savoir davantage sur le coronavirus, la population est invitée à consulter le sitequebec.ca/coronavirus

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